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2 décembre 2006 6 02 /12 /décembre /2006 00:00
Sarkoser : Parler en faisant du vent dans les médias,
                 plus particulièrement sur TF1,
                 Dans le but de se faire élire
                 Président de la République.
(ex : « Je veux une rupture tranquille »)
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Published by Gilonimo - dans GiloDico
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1 décembre 2006 5 01 /12 /décembre /2006 00:00
L’écrivain pudique saura toujours
trouver le mot décent et pudibond
qu’il convient en toutes circonstances.
Il est réservé, prude, quelque peu hypocrite
et emploie un vocabulaire châtié.
Des mots tels que bite, pinacle, palanquin
ou encore fournaise sont totalement bannis de son vocabulaire.
L’Ecrivain pudique ne montrera jamais ses fesses en public.
Un BAC de lettres suffira pour pouvoir exercer cette profession
à condition qu’il n’y figure pas la lettre Q.
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Published by Gilonimo - dans Les petits métiers
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30 novembre 2006 4 30 /11 /novembre /2006 09:26
Au début, je pensais être type dans le normal,
Enfin quand je dis dans le normal,
Type comme vous et moi.
 
Il faut que avouer que tout y prédisposait.
J’avais l’air de l’humain.
De l’humain du sexe du masculin.
 
Je fixe le plafond au dessus de la tête,
Le réveil va bientôt sonner son dring dreling.
 
Je suis grand, trop.
Mes pieds veulent s’échapper du lit.
J’ai tellement bagarré ma colonne vertébrale
Qui s’étirait sans la fin
Que je me suis tout voûté
Comme un réverbère qui s’éteint.
 
Je suis mal dans la peau.
Je ne m’aime pas.
 
Je n’ai jamais été amoureux de moi.
 
Je déteste la vie petite de fonctionnaire tranquille.
Je hais la cravate qui étrangle la glotte.
C’est comme si je passe la corde au cou chaque le matin.
Un jour, j’oublierai d’arrêter de serrer.
Que je dis.
 
Je vis dans la solitude.
Je fais peur aux femmes qui le rendent bien.
 
Cela fait la semaine
Que je ne sens pas bien dans la peau.
Ça grouille à l’intérieur de petits gargouillis.
Ça fait bizarre parce que je n’ai jamais été dans la maladie.
 
Je n’ai pas connu les parents qui m’ont fait.
Je suis de la période de l’existence, vous savez,
Où il eut des enfants abandonnés tout seuls,
Tant et tant,
Comme la pandémie, trente trois ans dans le passé.
On retrouvait partout les enfants,
Sur les portes de l’église, sur les grilles du square,
Sur le banc publique, dans le train en partance.
On a retrouvé mon corps dans la poubelle.
 
Je n’aime personne.
Quand je dis personne, je dis tout le monde.
 
Pourtant…
Je souviens dans ma mémoire
La période dans l’orphelinat,
Où je sentais ma personne
En harmonie totale dans mes camarades.
Comme si on était la grande famille.
Rien qu’entre les mâles.
On était le bien.
Je n’ai jamais ressenti ce bien, plus.
On s’est éparpillé dans la nature humaine.
Je n’ai revu un seul, jamais.
 
Longtemps ils ont manqué.
 
Je travaille pour le gouvernement de la patrie.
Pour le ministère de la défense des intérêts.
Dans le bureau qui n’existe pas.
Le département P.
 
Nous sommes la dizaine qui n’existons pas.
 
Nous avons été embauché tous
Parce que nous n’avions pas une famille.
Nous sommes des meilleurs de l’informatique
Avec une intelligence supérieure à l’ordinaire.
Limite de l’autiste.
 
J’ai toujours impression d’être l’étranger.
Les autres indiffèrent à moi-même.
 
La semaine dernière, j’ai déchiffré le message étrange.
Tout le département P avait bloqué de sur.
Pourtant tellement il était simple.
 
J’ai failli.
J’ai gardé pour moi.
Je ne savais pas pourquoi j’ai gardé pour moi
 
Ça y est, ça reprend ma personne,
Les gargouillis qui font souffrir dans le ventre.
Je vais refaire la crise.
Il faut que je pense à un quelque chose.
Vite.
 
Mon métier consiste à déchiffrer les messages qui traînent.
Ils sont partout les messages qui traînent.
On doit dénicher et déchiffrer.
C’est le métier.
Il faut que je lève ma personne.
La vague grandit dans les entrailles.
Je dois aller au lavabo.
J’ai besoin de l’eau.
 
Je n’aime pas la tête qui a été faite.
Je ne me suis reconnu jamais.
Quand je pense que c’est ma personne qui pense
Ce que je pense à cet instant que je pense
Où je me regarde dans la glace, ça me fait du drôle.
J’ai dans l’envie qu’il disparaisse.
 
Je le regarde,
Il ne se doute pas que je sais qu’il veut tuer moi.
 
Tiens,
Il a le petit morceau de peau qui pendouille sur le nez.
Je lui arrache d’un coup sec et ça fait mal à ma personne.
 
Je reçois un coup de poing dans le ventre qui plie en deux.
Je suis dans la position du fœtus dans le ventre,
Allongé sur le carrelage froid de la salle du bain.
 
Ça arrive de plus en plus souvent.
 
Devant les yeux bleus passe un insecte aux milles pattes.
Il s’arrête et il fixe ma personne.
Il est beau.
Je comprends lui.
Il sent la solitude.
Il part et il disparaît dans l’interstice du carrelage.
 
Je rampe à la baignoire.
Je sens les milles petites pattes qui frétillent dessous.
J’asperge le visage et je me relève.
Ça va dans le mieux.
 
Les crises sont plus en plus dans la violence.
Je crois j’ai perdu un peu la connaissance.
Le réveil est en train de sonner le dring dreling sur la table du chevet.
 
Je vais arrêter ce dring dreling.
 
Face au miroir de la salle du bain
Je pense au message.
Le message donnait rendez-vous.
 
Toujours ce petit morceau de la peau
Qui agace.
Plus j’enlève, plus il faut que j’enlève.
Le dernier mot, j’aurais.
Le dernier mot, toujours j’ai.
Méticuleusement.
 
Le petit morceau de peau
En le petit morceau de peau
Il y a une petite montagne
De la peau de mon visage au fond du lavabo.
 
J’étais trop occupé par le petit morceau de peau
Et le petit  morceau
Et encore le petit morceau,
Je n’ai pas vu,
Maintenant je vois,
Je vois mon tête,
Je comprends le message rendez-vous,
Je comprends tout et je suis le bonheur.
Je vais retrouver la famille.
 
Partout dans le monde,
Les petits morceaux de peaux dans les lavabos,
Je sens les.
Je suis me.
La terre est notre.
 
Je frétille les branchies,
Je cligne les trois yeux,
Je me reconnais.
Enfin.
Je suis bien dans ma peau.
J’entends l’appel des frères.
 
Et je vais au rendez-vous.
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Published by Gilonimo - dans Gilonimots
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29 novembre 2006 3 29 /11 /novembre /2006 00:00
Peut-on inviter une kamikaze à une boum
et lui dire qu'on aimerait bien la sauter ?

Peut-on aussi dire qu'un kamikaze saute de joie
A l’idée d’attacher sa ceinture de dynamite ?
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Published by Gilonimo - dans Petits Peut-on
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29 novembre 2006 3 29 /11 /novembre /2006 00:00
Déconjugaison poètique
( Poésie expérimentale)
 
AIMER
AIMER
AiMER
AiMER
AMER
AMER
AMEr
AMEr
AMEr
AME
AME
aMe
aMe
M
m
n
o
.
 
( Cette poésie a été décomposé devant Maître Lambert, Huissier de Justice de son Etat,
qui atteste qu’en son point ultime de putréfaction, il ne reste du verbe AIMER qu’un point. C’est tout.)
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Published by gilonimo - dans Poésies à la con
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28 novembre 2006 2 28 /11 /novembre /2006 00:00
Pub pour un forum :
 
 
C’est un forum de poésie
qu’est super chouette,
Ça s’appelle Effetmer,
Dedans il y a effet et mer
Comme ça,
Ça fait aussi éphémère,
Qui ne vit qu’un jour,
C'est-à-dire pas longtemps,
Mais là, c’est plus dans le sens
De effet et mer
Avec les embruns et tout,
Enfin je pense,
Parce que un jour
C’est pas beaucoup pour un forum,
Au niveau de la durée de vie,
Donc c’est un super forum,
Avec pleins de poésies hyper pas chiantes,
Bon, en cherchant bien,
On en trouve des chiantes aussi,
Mais pas beaucoup,
Et puis,
Il y a aussi des bandes dessinées
Super bien dessinées,
Ça s’appelle « Monsieur Monsieur»,
A chaque fois je ris, je ris, je ris,
Comme si j’avais mangé du riz,
Et puis, il y a des jeux, des quizs,
J’ai mis un « s » à quiz
parce que j’avais envie,
et aussi…
mais Ô ça va,
je ne vais pas vous mâcher tout le plaisir,
faut que vous y alliez là,
parce que il y a tellement de trucs
que je peux pas tout raconter
 
 
je vous donne le lien :
 
 
Bon, faut pas avoir peur
de la maîtresse de maison
qui s’appelle La marquise de Sade,
elle tape pas trop.
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27 novembre 2006 1 27 /11 /novembre /2006 00:00
J’ai la bouche pâteuse.
Encore une journée.
J’ai mal à la tête
Tant de gens qui parlent à l’intérieur.
Foutez-moi la paix.
Qu’est-ce que vous me faites chier.

Tous ces tarés qui se foutent sur la gueule,
Qui se détestent,
Qui se jalousent,
Qui s’envient.

Foutez-moi la paix.

Et vas-y que ça forniquent.
Encore et toujours.
C’est sans fin.

Parfois, j’ai envie de tout envoyer balader.
Je ne sais pas ce qui me retient.

Et encore l’autre enturbanné
Qui me gueule dans les oreilles.
Vous me fatiguez.

Vous avez toujours quelque chose à me demander,
Et le cancer de mon père,
Et du bonheur pour mes enfants,
Et des yeux pour ma fille,
Et l’autre con qui me demande de retrouver ses clefs.

Foutez-moi la paix.

Y en a pas un qui m’aime,
Qui m’aime vraiment,
Pour moi.
Tiens,
Je n’ai même pas de petit nom,
C’est dire.
Je ne sais pas moi,
Poupouille,
Bichounet,
Un truc comme ça.
Gentil.
Qui me rapprocherait de vous.

Mais non.

A ça pour demander,
Là,
Y a du monde,
Ça se bouscule au goupillon.
Vous me voyez
Avec une longue barbe,
Et le doigt vengeur.

Qui vous dit que je suis un homme ?

Vous m’avez même inventé un fils.
Je vous ai rien demandé.
Si je veux des enfants
J’ai pas besoin de vous pour tenir la chandelle.
Merci.

Je me sens seul.
Si souvent.
J’ai des gaz.
Ça y est mes tremblements reprennent.
Faut que je me calme.
Il va y avoir des morts.
Et ces abrutis vont me demander
pourquoi je fais rien.
Mais c’est moi qui fais tout,
bandes de nazes.

Et revoilà l’autre hystérique,
Il doit être cinq heures.

Mais qu’est-ce que je vous ai fait ?
Je vous ai rien promis,
Jamais,
Faut que je vous donne votre pain quotidien,
Que je pardonne vos offenses,
Que je vous délivre du mal,
Que je ne vous abandonne pas à la tentation,
Et puis quoi encore,
Vous voulez pas que je vous torche aussi ?

Faut que je me calme.
Il va encore y avoir des morts.

Foutez-moi la paix.

Je sais quand ça n’a pas commencé.
Je sais quand ça ne finira pas.
Je sais le nombre de grains de sable.
Combien fait la racine carré
de 124563281489 Puissance 26.
Je sais même ce que tu penses.
Je ne sais plus quoi inventer.

J’en ai marre.
Je veux qu’on me laisse tranquille.
J’aimerais que ça finisse.
Je sais tout.

Tout.

Sauf ce qu’il y a après moi.

Et surtout,

Je sais pas si le Bon Glups existe.

Ô GLUPS faîtes moi un signe.
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Published by Gilonimo - dans Gilonimots
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26 novembre 2006 7 26 /11 /novembre /2006 00:00
Le métier de finisseur de soirées qui s’éternisent
convient particulièrement aux insomniaques.
 
Le diplôme nécessaire à la pratique de ce métier est un BEP
agrémenté de stage chez des particuliers.
 
Un bon Finisseur de soirée qui s’éternisent
doit être disponible et avoir toujours le dernier mot.
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Published by Gilonimo - dans Les petits métiers
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25 novembre 2006 6 25 /11 /novembre /2006 00:00
Il n’y a pas de scolarité spécifique pour pouvoir
exercer le métier d’écriveur de poèmes chiants
mais un BEPC (Brevet d'Ecriveur de Poèmes Chiants)
est souhaitable.
 
 
A l’heure d’Internet le candidat
au métier d’écriveur de poèmes chiants
peut à loisir s’entraîner sur les différents forums
que propose la toile.

Ci-dessous quelques exemples de forums
A l’attention des futurs candidats :
 
 
 

Cette liste n’est malheureusement pas exhaustive.
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Published by Gilonimo - dans Les petits métiers
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25 novembre 2006 6 25 /11 /novembre /2006 00:00

Tout le monde le sait, c'est marqué.

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Published by Gilonimo - dans Gilophotos
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