Overblog Tous les blogs Top blogs Mode, Art & Design Tous les blogs Mode, Art & Design
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Un blog à la con tout simplement. D'utilité publique.

Publicité

L'anecdote

L’autre jour (je ne saurais être plus précis),
j’étais bien à la peine pour trouver une anecdote
qui ferait les beaux jours de Gilonimo a aussi un blog à la con,
le célèbre blog où vous êtes connecté actuellement.
 
J’étais absolument vide de toute anecdote possible et inimaginable
et j’allais jeter l’éponge dans l’eau de la vaisselle quand j’ai rencontré,
par le plus grand des hasards, ce bon vieux R…,
qui tient absolument à garder l’anonymat
car il est assez connu dans le milieu d’internet, surtout sur les sites de poésie
où ses commentaires au vitriol ont mis fin prématurément
à de grandes carrières vouées à l’échec
(mais cela importe peu dans le cas qui nous préoccupe),
or donc, ce bon vieux Re..
(merdre j'ai failli le dire, qu’il m’en excuse,
je ferai attention à l’avenir, qu’il en soit assuré),
ce bon vieux R…, dis-je,
à qui je narrais ma difficulté à trouver une anecdote digne de ce nom me dit :
mais bougre d’imbécile, j’en ai une, moi, d’anecdote, et de première bourre encore,
elle m’est arrivée pendant mes vacances à Saint Malo
et je te la livre sur un plateau parce que,
même si je ne suis pas toujours d’un commerce agréable,
je sais avoir un grand cœur avec les pauvres bougres d’imbéciles
qui recherche une anecdote.
Je lui en sais gré.
 
Voilà donc cette anecdote telle qu’il me l'a raconté à une ou deux virgules près :
 
Tu sais, mon bon Gilonimo comme j’aime aller à la pêche à la palourde,
Tu sais que je suis toujours prêt à partir dans la vase, 
pantalon retroussé jusqu’au genoux ,
armé de mon petit râteau et de mon sac Leclerc (paix à son âme)
dans lequel je mets mes coquillages soigneusement lavés ; 
je ne transige pas sur ce point.
Et tu sais aussi que cette année,
les grandes marées étaient particulièrement grandes comme marées.
 
(Voilà en fait que je savais beaucoup de choses que j’ignorais,
mais qu’importe et laissons ce bon vieux Rem… continuer.
(Oups, il s’en ai fallu d’une lettre que je ne démasque à nouveau  R...,
il faut décidément que je fasse attention.))
 
Et donc, lors de la très grande marée du mois d’août,
me voici parti avec tout mon attirail à la recherche de ces bonnes vieilles palourdes.
 
Et que je te ratisse, et que je te m’avance aussi loin que la mer se retire,
découvrant des endroits où le pied de l’homme sans scaphandre n’a jamais mis le sien,
des endroits de vingt mille lieues sous les mers,
et que mon sac Leclerc (paix à son âme) se remplit inexorablement.
 
As-tu remarqué, mon cher Gilonimo,
comme une palourde ne mérite plus son nom à partir du moment où elles sont plusieurs ?
Oui, tu connais pourtant ma force légendaire,
et bien je t’assure qu’un sac Leclerc ( paix à son âme)
gorgé à raz bord de palourdes pèse sont pesant de cacahouètes,
c’est moi qui te le dis et personne d’autre en ce moment.
 
Mais toutes les bonnes choses ont une fin
(et tu le sais bien mieux que moi, toi qui t’es fait plaquer plus souvent qu’à mon tour),
et voici donc que la mer rapplique après son escapade en Amérique.
Je regagne donc la plage à la vitesse d’un cheval au galop,
tu sais à quel point je peux galoper vite.
 
Alors que je regagne ma 106 garé en bordure de plage,
je me fais la réflexion
que décidemment les anglais envahissent de plus en plus notre beau pays de France,
car en effet, tous les gens que je croisais baragouinaient dans la langue de Shakespeare.
Quelle ne fut point ma décontenance de point y retrouver mon auto,
qui je te le rappelle n’est pas fini de payer.
 
J’interpelle alors un bobby qui justement passait par là,
pour lui faire part du vol,
tu sais mieux que moi que je m’exprime plus que couramment en british.
Ce n’est qu’en arrivant au poste de police de Brighton que j’ai compris ma mésaventure.
Déjà, sur le chemin,
je m’étonnasse bien qu’ils roulassent tous à gauche, mais bon.
 
Tu l’a compris,
et avec toi tes chers lecteurs qui ne sont pas la moitié d’un con pris individuellement,
j’avais bien regagné la côte, mais du coté britannique! (damned.)
Tu peux dire que pour une grande marée, c’était un grande marée.
 
Tu me connais, je ne me laisse pas démonter pour si pneu,
j’ai vendu un très bon prix (a very good price) mes palourdes au marché (market) de Brighton
et avec les livres (pounds) ainsi récoltées
je me suis payé un délicieux full english breakfast.
Après quoi, je suis rentré en France à la nage(swimming).
 
Alors, qu’est-ce que t’en dis de mon anecdote, mon bougre d’imbécile de Gilonimo ?
 
Je pense, mon cher R…, que tu me prends,
et par effet boomerang chacun de mes lecteurs pris individuellement avec,
un peu pour un con,
et que j’aimerais bien que tu cesses, à l’avenir,
de m’appeler mon bougre d’imbécile de Gilonimo,
voilà ce que je pense.
 
Ceci dit, merci pour l’anecdote parce que j’étais mal barré.
Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article