Un blog à la con tout simplement. D'utilité publique.
SADDAM...SADDAM...SADDAM Cet air qui m'obsède jour et nuit Cet air n'est pas né d'aujourd'hui Il vient d'aussi loin que je viens Traîné par cent mille Irakiens Un jour cet air me rendra fou Cent fois j'ai voulu dire pourquoi Mais il m'a coupé le bagout...
Lire la suiteMonsieur le PrésidentJe vous fais une lettreQue vous lirez peut-êtreSi vous avez le tempsJe viens de recevoirUn joli formulaireQue je n’apprécie guèreUne somme à vous devoirMonsieur le PrésidentJe n’en ai rien à faireJe ne suis pas sur terrePour donner...
Lire la suiteCe s’ra la nuit des longs couteaux Y’aura d’la barbaqu’ dans l’frigo On va remplir quelques grands trous Avec ceux qui n’pens’ pas comm’nous Ce soir c’est la fête au pays On va égorger ces pourris Violer les femm’ tuer les maris Qui ne sont pas de notre...
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Elle était si jolie Chantait Alain Barrière Que je n'osais l'aimer Elle était si jolie En mille neuf cent soixante trois Je ne peux l'oublier Elle était trop jolie Quand le vent l'emmenait Sur la plage bretonne Elle fuyait ravie Et le vent me disait......
Lire la suiteDepuis qu'j'ai un blog à la con C’n’est pas rigolo entre nous Il reste toujours collé au fond Et j’crois qu’deviens complét’ment fou J’ai beau vouloir le remonter Mon blog ne décolle qu’à moitié J’ai des stats De myopathe Mon profil Spasmophile J’ai des...
Lire la suiteAu-delà des battants de la porte dernière Il existe un jardin aux superbes lumières Où habite des Dieux qui ne sont pas des juges Intégristes vengeurs, après eux nul déluge. C’est un ange qui vient vous prendre par la main, Peu importe alors s’il va pleuvoir...
Lire la suiteAu-delà des battants de cette ultime porte Que l’on passe le jour où la nuit nous emporte, Un occulte secret attend tous les gisants. La vérité enfin s’offre à l’agonisant. La femme tout en noir arrive et l’accompagne, Ce sera à jamais la dernière compagne...
Lire la suiteAu-delà des battants de la porte promise à chacun des mortels, là où l’âme s’enlise En un monde inconnu, le temps s’y éternise. Un souffle qui s’éteint à jamais agonise, De sève vitale la faucheuse est friande Et quand le cœur n’est plus qu’un vil morceau...
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Mais pourquoi suis-je donc rentré si tard ? Il devait être dans les onze heures du soir. Je les ai vu alors qu’ils étaient encore loin. J’aurais pu faire demi tour, Il était encore temps, Partir en courant, Mais cela ne les aurait-il pas excité davantage...
Lire la suitePétain-PLON Le Maréchal Pétain. Editions Plon. 1940. Broché. 127 pages. - Prix : 19.00 € Des fois, il y a de quoi.
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