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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 00:00
De l’Aurore à L’huma, une fresque fragmentée sous la forme d'une histoire
Heroic-fantasy.jpg
Châpitre 1

A l’aurore de l’humanité, la tribu déambulait depuis six ou sept lunes au pays des Whaeijopsjppus. Poifojepzj le chef vénéré savait qu’il ne pourrait cacher la vérité encore bien longtemps aux rescapés de cette terrible aventure.
Pourquoi donc les avait-il entraînés à sa suite ?

Chapître 2

Pendant ce temps, le roi Hnozh^hm n’en croyait pas ses oreilles.

Chapittre 3

Soudain une cohorte de Popjdjvodhs affamée surgit des fourrés comme on surgit de nulle part.
" Une cohorte de Popjdjvodhs affamée ", cria Mluquijq le vigile, mais il ne put finir sa phrase, les Popjdjvodhs l’avaient déjà mangé
.

Shapitre 4

Le combat fut rude, les cadavres des Popjdjvodhs affamés gisaient aux pieds de Poifojepzj comme seuls les cadavres savent gésir. Il en avait plus qu’assez de tous ces litres de sang qu’il avait de ses mains improbables fait couler, cela ne s’arrêtera-t-il donc jamais ? Ne pourra-t-il donc jamais rentrer chez lui le soir après une bonne journée passée au bureau ? Ne pourra-t-il donc jamais retrouver sa femme, Sandrine, et ses deux enfants, Kevin et Loren, comme un brave homme ?

Chopitre 5

S^hgoiho^hos le fidèle s’approcha subrepticement de Poifojepzj au pied duquel des Popjdjvodh affamés gisaient, il lui posa sa grosse patte velue sur l’épaule, surpris, Poifojepzj sursauta et lui trancha la tête avec son épée Bujbioud que lui avait légué son père Yiygimp à sa mort.

Chipatre 6

Poifojepzj s’excusa.

Chopatre 7

Pendant ce temps, le roi Hnozh^hm n’en croyait toujours pas ses oreilles.
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9 mars 2011 3 09 /03 /mars /2011 00:00
 
Il y avait une fois, dans le pays des fées, une fée qui était froide comme de la glace…
C’est nul comme histoire.
Attends, c’est pas fini…
C’est nul, les histoires de fées, c’est pour les mômes.
Et tu as quel âge, toi ?
Quatre ans trois quart.
Effectivement.
Bon, et alors ta fée ?
Oui, donc au pays des fées, il existe quatre fées qui sont chargées des saisons,
La fée de printemps, la fée d’été, la fée d’automne et la fée d’hiver.
C’est trop nul le jeux de mot.
Quoi ?
Ben oui, ta fée d’hiver elle va mourir écraser comme un chien dans le journal.
Oh je t’en prie, qui c’est qui raconte ?
C’est toi, mais c’est nul.
Tu sais, moi à ton âge je regardais Kiri le clown à la télévision.
T’en fait un beau.
Ou Colargol.
Vas mourir.
Où tu vas ?
Je vais regarder « Mon fils est une Drag Queen » avec Delarue à la télé.
Reviens, justement dans mon histoire il y a la fée Eric.
Vas mourir je te dis.
Petit con.
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13 juillet 2010 2 13 /07 /juillet /2010 19:27

Avoir un paternel célèbre n’est pas de tout repos,
Fallait toujours qu’il revienne sur le carreau.
Son père, y en avait que pour sa pomme,
Pour prouver que lui aussi était un homme
Il appela son fils, le dernier qu’était tout petit,
Un peu arriéré, c’est pour ça qu’on l’appelait Mini,
Il lui dit : « Tiens, pose cette golden sur ta tête
Je vais chercher mon arbalète. »

 

Moralité :

 

Tell père, Tell fils.

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7 juin 2010 1 07 /06 /juin /2010 10:02

La Nature parfois se prend de fantaisies,

Oyez une de ses improbables hérésies :

Cette fois, fut le jouet de son amusement

Un enfant mâle qui n’en demandait point tant,

Elle l’agença si bien de telle façon

Que les globes oculaires du petit garçon

Furent bien plus gros par la taille que son ventre;

Aurait-il voulu les gober, pas un qui n’entre !

Nul besoin de vous faire de jolis dessins,

Ses camarades autour de lui, tel un essaim,

Tournent et distillent moqueries au rabais.

Pour faire taire ces blagues et quolibets

Aucune autre alternative que de grossir;

Point de crever des yeux qui pouvaient lui servir !

Il s’empiffra de pâtes pour forger l'embonpoint.

« Regardez ma Mère, n’y suis-je toujours point ?»

« Que nenni mon fils, même en prenant un quartier

De votre œil droit, il n’entrerait que pour moitié. »

« Donnez-moi ce ragoût et ce plat de choucroute.

M'y voilà ? » « Vous êtes loin du compte, point de doute.»

« Alors je vais manger six cent œufs mimosa ! »

Le pauvre s’enfla tant et plus qu’il explosa.

Moralité :

Dans la vie, faut pas avoir les yeux plus gros que le ventre.
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19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 13:48
Voici l’histoire d’une petite fille qui était trop gentille,
Mais gentille,
Si gentille que c’en n’était pas croyable.
Et en plus, elle était jolie,
Mais jolie,
Si jolie qu’on pouvait se demander si elle était honnête ;
Mais elle l’était.
Pour ne rien gâcher,
Elle était sage cette petite fille,
Mais d’un sage,
Un peu comme une image,
Mais pas n’importe quelle image,
Disons, comme une image du calendrier Michelin
La petite fille de notre histoire,
Disait merci à son père
Quand il lui donnait son bonbon à sucer
Sans qu’on ait besoin de lui dire :
« Dis merci à ton père»,
Non,
La petite fille de notre histoire disait tout naturellement :
« Merci Papa. »
Et le Papa était content.
Elle allait toujours au Catéchisme
Même quand elle savait
Qu’elle devrait aller dans la sacristi avec le curé,
(Et dieu sait si ça arrivait souvent) ;
Et sans jamais mettre ses coudes sur le tabernacle.
La petite fille de notre histoire
Ne courait pas partout en hurlant
Quand le curé lui demandait de se mettre toute nue,
Non,
Ô que non,
Elle restait bien sagement allongé
Sous Monsieur le curé
Même si l’après-midi durait des heures,
Et des heures,
Des heures à n’en plus finir pour une petite fille normalement constituée,
Non pas du tout,
Elle,
La petite fille de notre histoire,
Elle restait sous Monsieur le curé,
Bien sagement,
(Et Dieu sait si les curés peuvent être mous quand ils sont vieux,
et Dieu sait également que ça arrivait souvent.
Dieu sait énormément de choses en fait).
Il est à peu près certain que la petite fille de notre histoire
N’a jamais fait de bêtise.
Pour vous faire un petit résumé :
La petite fille de notre histoire était si gentille que c’en était répugnant.
Une telle petite fille,
Vous l’aurez aisément compris,
Il est pratiquement impossible de le glisser dans la moindre histoire,
C’est soit pas assez ou trop,
Ce genre de petite fille
N’est juste bon qu’à vous faire perdre votre temps.
Mais heureusement,
Cette sorte de petite fille n’existe pas,
Ou alors peut-être dans le nord.
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28 août 2009 5 28 /08 /août /2009 10:00
Il était une fois, il y a bien longtemps, un petite fille rousse comme un incendie, si rousse qu’on eut dit qu’elle portait en permanence un chapeau rouge.
 
On l’appelait le Petit Chapeau Rouge.
 
Un jour, sa mère, ayant cuit et fait trop de galettes, lui dit : Va porter ses galettes et ce petit pot de beurre à ta mère-grand qui ne peux plus sortir vu son grand âge.
 
Le Petit Chapeau Rouge soupira.
 
Mais maman, ne peux-tu y aller toi-même ou envoyer mon frère.
Ne discute pas et vas-y de ce pas, ordonna sa mère.
 
En fait, le petit Chapeau Rouge avait rendez-vous avec le Petit Poucet dans la forêt.
Le Petit Chapeau rouge partit aussitôt à contre cœur pour aller chez sa mère-grand, qui demeurait dans un autre Village.
 
En passant dans un bois elle rencontra compère le Loup, qui assit sur un tronc d’arbre lisait un livre. Elle s’arrêta, une idée derrière la tête et lui demanda ce qu’il lisait.
Le pauvre loup, qui ne savait pas qu’il est dangereux de s’arrêter de lire pour écouter les jeunes filles lui dit : un livre de philosophie.
Et toi où vas-tu ? demanda le loup plus par politesse qu’autre chose.
Je vais voir ma mère-grand, et lui porter une galette, avec ce petit pot de beurre, que ma mère lui envoie.
Cela à l’air bien bon renifla le loup qui avait le ventre bien vide.
En effet, répondit le petit Chapeau Rouge, et sans vouloir vous interrompre dans votre philosophie, je vous en proposerais bien une en échange d’un petit service.
Dis voir lui dit le loup en refermant son livre.
Pourriez-vous aller porter pour moi ces galettes et ce petit pot de beurre à ma mère-grand ?
Demeure-t-elle bien loin ? demanda le Loup.
Oh ! non, dit le Petit Chapeau rouge, c’est par-delà le moulin que vous voyez tout là-bas, à la première maison du Village.
Marché conclut fit le Loup.
On se retrouve ici dans deux heures proposa le petit chapeau rouge en filant à son rendez-vous.
 
Le loup ne fut pas longtemps à arriver à la maison de la Mère-grand ; il heurte : Toc, toc.
Qui est là ?
C’est votre petite fille le Petit Chapeau rouge qui m’envoie dit le Loup, je vous apporte une galette et un petit pot de beurre que votre fille vous a fait.
La bonne mère-grand, qui était dans son lit à cause qu’elle se trouvait bien vieille et un peu sourde, lui cria : Tire la chevillette, la bobinette cherra.
Le Loup tira la chevillette et la porte s’ouvrit.
Approche, mon enfant fit la vieille.
Je ne suis pas votre enfant fit le loup, mais la vieille qui n’y voyait plus très clair lui dit : viens t’asseoir près de moi, il y a bien longtemps que tu n’es venu me voir ma fillette.
Le loup, ne voulant pas contrarier une pauvre vieille si contente de voir sa petite fille, n’eut pas le cœur à la contredire et vint s’asseoir sur le rebord du lit.
Laisse-moi te regarder mon enfant, comme tu as changé, Mon Dieu comme tu as de grands bras ? C’est pour mieux t’enlacer mère-grand fit le loup en changeant sa voix pour ne pas la décevoir.
Que tu as de grandes jambes mon enfant ? C’est pour mieux courir mère-grand.
Que tu as de grandes oreilles Mon enfant ? C’est pour mieux t’écouter mère-grand.
Que tu as de grands yeux ? C’est pour mieux te voir mère-grand.
Que tu as de grandes dents mon enfant, fais moi voir ça, ouvre grand la bouche, c’est incroyable !
A cet instant, un chasseur qui passait par là ouvrit la porte et surprit le loup et la gueule grande ouverte devant la vieille.
Il arma son fusil et tira.
Il tua net le loup.
 
MORALITÉ
 
On voit ici que de jeunes enfants,
Surtout de jeunes filles
Belles, bien faites, et gentilles,
Qui Font très mal à toute sorte de gens,
Et que ce n’est pas chose étrange,
S’il en est tant que le Loup écoute ces anges.
Je dis jeune fille, car toutes les jeunes femmes
Ne sont pas de la même sorte ;
Il en est d’une humeur accorte,
Sans bruit, sans fiel aux cheveux de flammes,
Qui complaisantes aimables et douces
Peuvent vous demander un service en douce
Jusque dans les bois, où vous lisez un livre de philosophie 
En ayant une petite faim qui vous fait des gargouillis ;
Mais hélas ! qui ne sait que ces jeunes filles doucereuses,
De toutes les jeunes filles doucereuses sont les plus dangereuses.
 
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21 août 2009 5 21 /08 /août /2009 10:00

Voici l’histoire d’un petit garçon qui était très gentil,

Mais gentil,

Si gentil que c’en n’était pas croyable.

Et en plus, il était poli,

Mais poli,

Si poli qu’on pouvait se demander s’il était honnête ;

Mais il l’était.

Pour ne rien gâcher,

Il était sage ce petit garçon,

Mais d’un sage,

Un peu comme une image,

Mais pas n’importe quelle image,

Disons, comme une image du calendrier des postes.

Le petit garçon de notre histoire,

Disait merci à la dame

Quand elle lui donnait un bonbon,

Sans qu’on ait besoin de lui dire :

« Dis merci à la dame »,

Non,

Le petit garçon de notre histoire disait tout naturellement :

« Merci Madame. »

Et la dame était contente.

Il mangeait toujours toute sa soupe,

Même quand elle était horriblement mauvaise,

(Et dieu sait si ça arrivait souvent) ;

Et sans jamais mettre ses coudes sur la table.

Le petit garçon de notre histoire

Ne courait pas partout en hurlant

Quand ses parents étaient invités chez des amis,

Non,

Ô que non,

Il restait bien sagement assis

Devant ses petits beurres.

Même si l’après-midi durait des heures,

Et des heures,

Des heures à n’en plus finir pour un petit garçon normalement constitué,

Non pas du tout,

Lui,

Le petit garçon de notre histoire,

Il restait devant ses petits beurres,

Bien sagement,

(Et Dieu sait si les petits beurres peuvent être mous quand ils sont vieux,

et Dieu sait également que ça arrivait souvent.

Dieu sait énormément de choses en fait).

Il est à peu près certain que le petit garçon de notre histoire

N’a jamais fait de bêtises.

Pour vous faire un petit résumé ;

Le petit garçon de notre histoire était si gentil que c’en était répugnant.

Un tel petit garçon,

Vous l’aurez aisément compris,

Il est pratiquement impossible de le glisser dans la moindre histoire.

Ce genre de petit garçon

N’est juste bon qu’à vous faire perdre votre temps.

Mais heureusement,

Cette sorte de petit garçon n’existe pas ;

Et ce n’est que justice.

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25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 11:36
Il était une fois un petit monsieur, je dis un petit monsieur car il n'était pas très grand pour un monsieur, il portait aussi un chapeau, j'aurais très bien pu dire « il était une fois un petit monsieur qui portait un chapeau » mais j'ai préféré ne pas alourdir le début de cette histoire avec une description vestimentaire qui n'apporte rien au récit il faut bien le reconnaître, en plus il avait toujours été petit ce monsieur, même quand il était petit, pour dire, à la naissance ils l'ont cherché vingt bonnes minutes avant de s'apercevoir qu'il était resté accroché au bout du cordon ombilical, c'est la sage-femme qui a dit « Oh cherchez plus, il est là le bébé ! » en secouant le cordon, en vérité elle a dit « Oh cherchez plus, il est là le truc ! », c'est pour dire tellement il était petit, il a fini quand même par grandir un peu, bien que sa mère a failli l'écraser un bon millier de fois, tout ça pour dire que petit n'est pas usurpé quand on parle de ce monsieur et que par contre il ne portait pas toujours un chapeau vu que parfois il portait une casquette, ce qui explique que j'ai pas voulu préciser pour le chapeau, mais s'il faut que je me justifie pour chaque mot on ne va pas s'en sortir au niveau de l'histoire et je dois avouer que ça me gonfle un peu parce qu'il y a des choses plus importantes dans la vie et que finalement vous me faites tous chier avec vos remarques que je sens bien que vous faites dans votre tête, alors si c'est comme ça je vais arrêter là parce qu'avec vous il n'y a rien à faire et vous n'avez qu'une envie c'est de me pourrir mon histoire ce qui n'est pas très sympa.
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12 avril 2008 6 12 /04 /avril /2008 19:07

La grande réunion annuelle des hérons a lieu à chaque printemps que Dieu fait, et il en fait un chaque année le Bougre.

Pour fêter cet événement, tous les hérons forment une grande farandole autour du lac en tapant de la patte.

 

Moralité :

 

Hérons hérons petites pattes tapons !

 

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11 avril 2008 5 11 /04 /avril /2008 12:28

Une grenouille allait à petits bonds le long d’une rivière.

Cette grenouille, dans le langage des grenouilles se nommait Crooooaa ( avec quatre « o » et deux « a »), mais cela n’a aucune importance dans la fable qui nous préoccupe à cette heure, car jamais, le commun des mortels que vous êtes (ne protestez point), n’aura un jour dans sa vie l’occasion de converser avec une grenouille.

Notre amie la Grenouille, décrétons qu’elle est notre amie et n'en parlons plus, croisa chemin faisant  un rat gras et dodu qui trottinait prestement.

«  Où allez-vous donc ami rongeur, vous semblez courir après le temps ? »

« Point du tout, et je n’en ai point à vous répondre. »

Et il disparu tel un rat passe aussi vite qu’il apparût.

Notre grenouille n’avait pas fait trois bonds qu’un autre rat coupa sa route.

«  Où allez-vous donc ami … »

« J’ai pas le temps. » dit le rat qui fonçait comme un rapide.

Et il en fut ainsi avec un troisième, puis un quatrième et un cinquième…

  

Moralité

 

Et c’est des rats, et c’est des rats, et c’est des rats…

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